Décor de trumeau doré et patiné

Décor de trumeau doré et patiné

Décor de trumeau classique

Réalisation à la demande de Mme Rose-Tomasella, décoratrice et architecte, de dorure patinée sur un trumeau en cadre de miroir baroque, dans un appartement contemporain aux tons sobres, pour créer un jeu de contraste assumé.

(photos du travail en cours)

« Trouver LA pièce »


Celle qui s’impose avec évidence, qui dialogue avec l’espace et en révèle toute la profondeur. Des heures à chercher : chez des antiquaires passionnés, à travers les brocantes, au fil des découvertes en ligne. Puis un jour, la rencontre. La juste proportion, l’élégance discrète.
C’est elle.

Mais une belle pièce ancienne demande du respect, du temps, du savoir-faire. Alors d’autres mains prennent le relais : restaurer sans trahir, réparer sans effacer, sublimer sans dénaturer. Faire en sorte que l’histoire continue, simplement. Car ce sont ces pièces d’exception qui donnent à un décor contemporain toute sa profondeur. Elles ancrent un lieu, lui donnent une âme, racontent quelque chose de plus grand que lui.

Dans ce projet au cœur de Paris, nous avons choisi de magnifier l’existant, de faire dialoguer l’héritage haussmannien avec l’écriture d’aujourd’hui. Une ode à la continuité, à la transmission, à la beauté durable.

Et surtout, le privilège de s’entourer de passionnés :
parler la même langue, partager la même exigence, ressentir la même exaltation face au travail justement accompli.

Derrière la bronzine, en cours, de ce beau trumeau, il y a un regard, une main, un savoir-faire rare. Celui de Joëlle Godefroid, Meilleur Ouvrier de France, peintre en décors. »


Stéphanie Rose-Tomasella Design d’Intérieur

OBJETS PEINTS

OBJETS PEINTS

Effets de matières naturelles et nobles

Différents exemples de décors de patines imitant la nacre, le cuir, le parchemin, l’ardoise, la terre cuite ou le bronze, réalisés sur des objets d’usage courant, les valorisant d’un aspect précieux et original.

De notre ouvrage;   Mes leçons d’atelier en DVD
Crédit photos: Editions Fleurus

 Les objets décorés :

 

Les objets décorés existent depuis les temps protohistoriques, et toutes les civilitations humaines en ont laissé des vestiges.
Ces beaux objets qui font l’agrément du quotidien, révèlent aussi la munificence d’une civilisation. Une civilisation riche et paisible se démontre autant par la beauté de son architecture, celles des arts et des lettres, que celle de son artisanat raffiné et élégant.

Il est donc possible d’admirer dans nombre de musées ou expositions, de superbes décors peints sur des objets usuels comme sur des objets décoratifs ; mobilier, luminaires, jouets, boites, ou vaisselle. Certains valent par leur exeptionnelle ancieneté, leur état de conservation, leur rapport à une page d’Histoire, d’autres par leur rareté, ou encore leur qualité esthétique.

Aujourd’hui encore, ce qui fait la valeur d’un objet, c’est autant la noblesse de la fabrication et de ses matériaux que son effet décoratif. En décoration,  un bel objet, comme une oeuvre d’art, pour peu qu’il soit de l’aspect approprié au contexte, apporte incontestablement, autant qu’une joie intérieure, une grande valeur ajoutée.

Objets peints réalisés en atelier

BOITE ET CADRE EN DECOR PEINT

BOITE ET CADRE EN DECOR PEINT

décor peint en faux bois sur petits objets

Objets peints

Sur une boite à gâteaux, imitation de marqueterie de bois de rose, d’érable et d’ébène de Macassar.
Pour le petit cadre chic, imitation d’ébene de macassar et filet doré.

LA MARQUETERIE DE BOIS :

 

La marqueterie est un décor réalisé avec des placages de bois et de diverses autres matières (la nacre, l’ivoire, la pierre, le galuchat, les métaux non ferreux, la paille, l’écaille de tortue et l’os), découpés suivant un dessin et collés sur un support (meuble, boiserie, ou tableau), notamment en ébénisterie. Les images ainsi obtenues peuvent être géométriques (on parle alors de frisage), figuratives ou abstraites

À l’origine de la marqueterie, il y a l’incrustation. Pratiquée dans la décoration d’objets en bois depuis le début de l’antiquité égyptienne, cette technique consiste à creuser le bois pour y placer des morceaux d’une autre matière (os, corne, ivoire, pâte de verre, pierre, galuchat…) ou d’une essence différente. Cette technique décorative fut très utilisée (parfois sur le mobilier de personnes moins aisées, les incrustations sont peintes en trompe-l’œil) et s’est vite diffusée dans tout le monde antique. Quoique utilisée ponctuellement, l’incrustation ne survit pas à l’empire romain.

Ce sont le Italiens qui, suivant la mode à L’Antique de la Renaissance, remettent cette technique au goût du jour pour orner le mobilier. Ce gout pour la marqueterie se repand alors comme feu de paille de pays en pays. En France, où sont fabriqués des meubles de plus en plus prodigieux, la mode atteint son apogée aux XVII et XVIII siècles sous les styles Louis XIV et Louis XV notamment.

Au XIX siècle, la marqueterie n’est plus utilisée qu’en frisage (style Louis-Philippe). Certains artisans explorent le répertoire du XVIII siècle, c’est le cas de Louis Vuitton qui reprend la marqueterie dite « à la reine » pour la réalisation de pochoirs. La fin du XIXe siècle voit renaître cet art pour magnifier formes naturelles et chantournées de l’Art nouveau.

Voici certains des plus célèbres bois de placage  :

  • le bois de rose ;
  • le palissandre de Rio ;
  • l’ébène de Macassar ;
  • le citronnier de Ceylan ;
  • l’érable du Canada ;
  • le sycomore ;
  • le merisier de fil ;
  • le merisier moucheté ;
  • le poirier ;
  • l’acajou de Martinique ;
  • l’acajou d’Amérique ;
  • les bois teints : rouge, gris, noir, vert, bleu.